Les faits seront relatés par ce dernier : Bonaparte aida à soulever un malade mort. The capture and violent sack of Jaffa by the French army under Bonaparte on 7 March 1799 were rapidly followed by an outbreak of bubonic plague, identified by January 1799, which decimated the army. The massive painting "Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa" ("Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa") hangs in the main salon of The Louvre in Paris. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa : la propagande avant l'heure "Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa" est un tableau d'Antoine-Jean Gros. Devant, un homme assis, pensif, rappelle un des damnés du Jugement dernier de Michel-Ange[7]. modifier - modifier le code - modifier Wikidata. Dans ce groupe, des pestiférés ont des corps qui sont des nus académiques, à la beauté idéalisée où tous les muscles sont visibles, tels des sculptures antiques. To the left, dominated by a typically Egyptian horseshoe arch, a man richly dressed in the oriental manner hands out bread, aided by a servant carrying a bread-basket. La ville de Jaffa est un des principaux centres marchands de Syrie.Son port peut fournir un abri essentiel pour la flotte. The means by which bubonic plague spread were still unknown at the start of the 19th century, and the flea's role in its transmission was unknown until Paul-Louis Simond found evidence for it in 1898. Accueil » Histoire des 2 empires » Iconographie » Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, 11 mars 1799 Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, 11 mars 1799 Artiste(s) : GROS Antoine-Jean (Baron) A central landmark of Paris, France. Français : Chantilly (60), musée Condé, Antoine Jean Baron Gros, Bonaparte et les pestiférés de Jaffa, 1804. La vaccine de Jenner n'a été introduite en France qu'en 1800 et les membres de l'expédition d'Égypte ne pouvaient en avoir connaissance). Antoine Jean Gros, 1804 h. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte by Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. Contexte. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. Il met en scène le futur Empereur bravant le danger pour soutenir ses soldats frappés par une épidémie de peste bubonique. La commande de ce tableau vise à redorer l’image de Bonaparte alors que sa volonté d’euthanasier les pestiférés de son armée est rapportée par la presse anglaise[2], ainsi qu’à faire oublier[3] que la veille de cette visite aux pestiférés, à la suite du siège de Jaffa, Bonaparte avait fait massacrer 3000 prisonniers qu’il estimait ne pas pouvoir faire garder et nourrir[4],[5]. Notice de l’esquisse », sur la base La Joconde (consulté le 29 juin 2013). In the context of the Troubadour style, and especially at the moment when Napoleon was becoming emperor, this episode evoked the tradition of the thaumaturgical royal touch which the French kings carried out with sufferers of scrofula. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. À droite, Napoléon touche le bubon d'un malade à son aisselle. Le lieu où se trouvent toutes les figures est une mosquée transformée en lazaret (lieu de quarantaine pour les malades). Durant lexpédition de Syrie, une épidémie de peste ravage larmée française après la prise de Jaffa. Desgenettes refuse. Nous ne nous étendrons pas sur les mérites de la composition, du dessin et du coloris de ce tableau célèbre, si … Louvre, Paris. Medical efforts to stop the plague, seen a little further to the right, were unchanged since the Middle Ages - an old doctor is incising the bubos to let the pus flow out, which is in fact inefficient in terms of treating the disease, and also weakens the patient. Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa, "Gros's Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa", Land grant to Marduk-apla-iddina I by Meli-Shipak II, Statue of the Tiber river with Romulus and Remus, Gabrielle d'Estrées et une de ses sœurs, Vulcan Presenting Venus with Arms for Aeneas, The Attributes of Civilian and Military Music, The Attributes of Music, the Arts and the Sciences, The Lictors Bring to Brutus the Bodies of His Sons, Coresus Sacrificing Himself to Save Callirhoe, Bonaparte Visiting the Plague Victims of Jaffa, Don Pedro of Toledo Kissing Henry IV's Sword, Joan of Arc at the Coronation of Charles VII, Portrait of Madame Marcotte de Sainte-Marie, Francesca da Rimini and Paolo Malatesta Appraised by Dante and Virgil, Madonna and Child with Saint Peter and Saint Sebastian, Venus and the Three Graces Presenting Gifts to a Young Woman, A Young Man Being Introduced to the Seven Liberal Arts, Portrait of Alof de Wignacourt and his Page, The Doge on the Bucintoro near the Riva di Sant'Elena, Holy Family with the Family of St John the Baptist, Saints Bernardino of Siena and Louis of Toulouse, Madonna and Child with St John the Baptist and St Catherine of Alexandria, Madonna and Child with St Rose and St Catherine, Portrait of Sigismondo Pandolfo Malatesta, Portrait of Doña Isabel de Requesens y Enríquez de Cardona-Anglesola, Crucifixion with the Virgin Mary, St John and St Mary Magdalene, The Archangel Raphael Leaving Tobias' Family, Pendant portraits of Marten Soolmans and Oopjen Coppit, Ixion, King of the Lapiths, Deceived by Juno, Who He Wished to Seduce, The Virgin and Child Surrounded by the Holy Innocents, Francis I, Charles V and the Duchess of Étampes, Street Scene near the El Ghouri Mosque in Cairo, Christopher Columbus Before the Council of Salamanca, https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Bonaparte_Visiting_the_Plague_Victims_of_Jaffa&oldid=997334509, Paintings of the Louvre by French artists, Articles with unsourced statements from December 2020, Wikipedia articles with Joconde identifiers, Creative Commons Attribution-ShareAlike License, This page was last edited on 31 December 2020, at 01:20. ». Les références à Apollon sont comprises par les personnes de l’époque. Cette œuvre raconte les événements de Jaffa, ville palestinienne. A longstanding question concerning the interpretation of the painting is the significance of the number "32" on the hat of one of the patients. Bonaparte a donc pris encore plus de risques qu'en touchant un bubon fermé. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte by Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. On peut remarquer des motifs orientalisants. En effet plusieurs éléments de l’œuvre permettent d’attirer le regard du spectateur vers le général Bonaparte et la manière dont Gros le représente confère une certaine aura au général français. -, etc. Napoleon Bonaparte Visiting the Plague-Stricken in Jaffa by Antoine -Jean Gros Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville. La prise de Jaffa, le 7 mars 1799, et sa violente mise à sac par l'armée française, sont rapidement suivies de l'aggravation d'une épidémie de peste bubonique, identifiée dès janvier 1799, qui va décimer l'armée commandée par Napoléon Bonaparte. Toucher à main nue un bubon n'est pas particulièrement risqué, tous les autres acteurs de la scène courent, nous le savons maintenant, le même risque, celui qu'une puce passe sur eux depuis un malade. L’éclairage de Gros crée l’impression que les hommes placés près du général sont revivifiés tandis que les autres restent plongés dans la pénombre et le désespoir. The bodies are sick, languishing, and the hero is less heroic for being surrounded by ordinary people. Bonaparte Visits the Plague Stricken in Jaffa (French: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is an 1804 painting commissioned by Napoleon Bonaparte from Antoine-Jean Gros to portray an event during the Egyptian Campaign. The commission was an attempt to embroider Bonaparte's mythology and quell reports that Napoleon had ordered fifty plague victims in Jaffa be given fatal doses of opium during his retreat from his Syrian expedition. On 23 April 1799, during the siege of Acre, Bonaparte suggested to Desgenettes, the expedition's chief doctor, that the sick should be administered a fatal-level dose of opium - that is, mercy-killed. Le succès de l'expédition d'Égypte et de Syrie dépend donc de sa capture. « La réalité fut cependant ensuite habilement transfigurée grâce au talent de peintres tel Gros dont le célèbre tableau Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa fit de la douloureuse séquence survenue dans cette ville (massacre des prisonniers puis abandon des malades) une scène thaumaturgique où l’on admire le général touchant les malades de sa blanche main, tel un roi tenant son pouvoir de Dieu. Éclate un scandale qui ternit l’image de Bonaparte et menace ses ambitions : Bonaparte cherche à s’affirmer en tant que chef légitime et obtenir l’adhésion du pays pour fonder une dynastie. The sick man with bandaged eyes on the right is suffering from blindness as well as plague. Le tableau représente Napoléon pendant une scène qui a eu lieu à Jaffa, en 1799, pendant laquelle il motive ses troupes et où il s'approche et touche des malades d'une épidémie de peste qui sévit dans l'armée. Dominique Vivant Denon, who participated in Bonaparte's expedition to Egypt and was now director of the musée du Louvre, acted as advisor to Gros on it. Une esquisse de ce tableau fut créée en 1802, intitulée Bonaparte, général en chef de l’Armée d’Orient, touche une tumeur pestilentielle, en visitant les pestiférés dans l'hôpital de Jaffa, actuellement conservée au musée Condé à Chantilly[1]. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Découvrez Bonaparte touchant les pestiférés analysée par Nathalie JANES au travers d’œuvres et d’images d’archive. En effet, les iconographies religieuses touchent un large public. Mais il reste des survivants et quand l’armée anglaise arrive à Jaffa, les soldats qui ont survécu relatent les événements. Alternatively, it could reflect the soldier's regiment (the 32e demi-brigade was one of the French units committed to the Egyptian campaign). La position centrale, la convergence des lignes dominantes sur Bonaparte, la lumière et les couleurs sont autant d’éléments qui mettent en valeur le général. Bonaparte besoek die plaagslagoffers van Jaffa (Frans: Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa) is 'n olieverfskildery wat in 1804 deur Antoine-Jean Gros, in opdrag van Napoleon Bonaparte, geskilder is om 'n gebeurtenis wat tydens die Egiptiese veldtog plaasgevind het, weer te gee. [2] Further into the background are the walls of Jaffa, with a breached tower above which flies an oversized French flag. Cette gravure fait partie d’une série produite par l’imagerie Pellerin[1] sur le thème de l’épopée napoléonienne, des grandes batailles à l’apothéose de l’Empereur. Le 11 mars, Bonaparte rend une visite spectaculaire aux malades, et les touche, ce qui est considéré comme magnifique ou suicidaire selon que l'on se place du point de vue de la légende napoléonienne ou de celui des frayeurs que suscite à l'époque la peste. Les arcades laissent apparaître au fond la ville de Jaffa, dominée par une tour où flotte le drapeau tricolore; pour ce panorama l'artiste semble s'être inspiré d'une gravure de TICHENY. Le médecin Desgenettes indique en revanche que Bonaparte saisit à bras-le-corps des malades pour aider à leur transport[6]. En pleine lumière, Bonaparte touche la tumeur d'un des malades, torse nu, de sa main dégantée, tandis qu'un médecin veut l'en dissuader et qu'un officier se bouche le nez. En 1799, la peste touche plus de 1500 soldats sur 13000 du total de l’armée bonapartiste. On 18 September 1804, the painting was exhibited at the Salon de Paris, between Napoleon's proclamation as emperor on 18 May and his coronation at Notre-Dame de Paris on 2 December. La scène se passe dans une mosquée. Lacte devient héroïque lorsque le graveur le représente touchant un pestiféré dans un geste symbolique. https://www.wikiart.org/.../bonaparte-visiting-the-plague-victims-of-jaffa-1804 Le médecin essuie la lame qui va servir à inciser. It is sometimes mistaken to be set in a mosque but is actually set in the Armenian Saint Nicholas Monastery, whose courtyard can be seen in the background. Ce tableau reprend le même principe que le Serment des Horaces de Jacques Louis David de 1784, conservé au Louvre. Le 15 novembre 1796, Gros est présent avec l’armée près d’Arcole, où Bonaparte plante le drapeau de l’armée d’Italie sur le pont. Ce groupe dit le désespoir quand celui de la lumière représente l’espoir revenu. Les mécanismes de la contagion de la peste bubonique sont encore inconnus au début du XIXe siècle, et l'on ignore le rôle des puces dans la transmission jusqu'à sa mise en évidence par Paul-Louis Simond en 1898. Cette scène a fait l'objet d'une première esquisse de Gros qui se trouve au Musée du Louvre. Le siège de Jaffa eut lieu du 3 au 7 mars 1799 pendant la campagne d'Égypte. [citation needed]. La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. À gauche, dominé par un arc outrepassé typique de l'architecture arabe, un homme habillé à la manière orientale distribue du pain, aidé par un serviteur qui porte un panier. Les arcades laissent apparaître au fond la ville de Jaffa, dominée par une tour où flotte le drapeau tricolore; pour ce panorama l'artiste semble s'être inspiré d'une gravure de TICHENY. Enfin, le toucher de Bonaparte cherche à montrer qu’il est plein de compassion et qu’il ne sacrifie pas impitoyablement les malades. En fond on aperçoit la citadelle, avec le drapeau de la France et sur la droite la mer et un port. Au moment où Napoléon Bonaparte devient empereur, cet épisode évoque la tradition de guérison thaumaturgique des écrouelles par les rois de France, qui recevaient et touchaient des scrofuleux afin de les guérir. Dans le deuxième groupe, l’obscurité domine. The bottom of the painting is occupied by prostrate and extended men. La réalité semble assez loin de cette image mythique : le 23 avril 1799, pendant le siège de Saint-Jean-d'Acre, Bonaparte suggère à Desgenettes, médecin en chef de l'expédition, d'administrer de l'opium aux malades, c'est-à-dire de les euthanasier. Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre hideux d'un soldat dont les habits en lambeaux étaient souillés par l'ouverture spontanée d'un énorme bubon abcédé". Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte.La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. À droite, Napoléon touche le bubon d'un malade à son aisselle. La mise en valeur de Bonaparte se voit très clairement dans cette composition. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. Le malade aux yeux bandés qui se trouve sur la droite souffre d'ophtalmie en plus de la peste. In front of him, an Arab doctor is caring for another sick man, while a blind man struggles to approach the general. Décrivons cette composition. Diese Datei und die Informationen unter dem roten Trennstrich werden aus dem … He has already operated on a bubo under the raised right arm of his patient, who holds a bloodied compress under his arm, and is wiping his blade ready to incise a second bubo. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. The smoke from a fire, or excessive cannon smoke, dominates the town. La dernière modification de cette page a été faite le 15 octobre 2020 à 10:34. -, etc. In effect, this is suffering in painted form, which was a novelty - previously only noble deaths were painted. Create a clean and professional home studio setup; Sept. 10, 2020. Une des épisodes de la Campagne de l'Armée d'Orient sous le Commencement de Bonaparte en Égypte (1798 -1801). Le geste médical est un peu plus à droite du tableau, inchangé depuis au moins le Moyen Âge : c'est l'incision des bubons opérée par le vieux médecin, pour s'en faire écouler le pus, ce qui est inefficace quant au traitement et affaiblit le malade. The doctor's assistant supports the patient during the operation. L’évocation de ces figures se lit notamment dans le toucher de Bonaparte sur le pestifère. Dans celui qui baigne dans la lumière, on voit Bonaparte au centre de la composition, à l’intersection des lignes dominantes. Ce tableau a été réalisé en 1804, et exposé pour la première fois le 18 septembre au Salon de Paris. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. La lumière du tableau et le jeu des couleurs mettent en évidence Napoléon Bonaparte. In 1804, there was no question of representing this as other than a daring deed by Bonaparte, but the officer behind Napoleon tries to stop him touching the bubo. Since Gros, the artist, was 32 years old at the time at the composition, the shy, naked prisoner may in fact be a hidden self-portrait. Problème pour le général Bonaparte, c'est qu'une épidémie de peste s'est déclarée dans l'armée française et que plus d'un millier de … 3 interactive class activities to energize your online classroom This is part of the collection of French paintings at the Louvre.[1]. En-dehors de ce massacre de prisonniers, la ville de Jaffa fut mise à sac, les femmes violées - viol comme arme de guerre, c'est bien connu! Lorsque que l’on se déplace vers la droite, en suivant l’ombre, les figures vont de plus en plus mal jusqu'à la mort. Depuis leur arrivée en Égypte en juillet 1798, les Français sont nombreux à être touchés par des troubles graves aux yeux dus au sable, à la poussière et à la lumière du soleil. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville. On 11 March, Bonaparte made a spectacular visit to his sick soldiers, touching them, which was considered to be either magnificent or suicidal according to one's point of view on the Napoleonic legend or of the terrors of an age of plagues. En-dehors de ce massacre de prisonniers, la ville de Jaffa fut mise à sac, les femmes violées - viol comme arme de guerre, c'est bien connu! Behind them, two black men carry a stretcher, on which is a form, probably a cadaver. Napoleon personally thanked the Armenian patriarch and gifted him with his own tent and sword. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa le 11 mars 1799 «Gros», Napoléon visitant les pestiférés de Jaffa Antoine-Jean Gros, baron Gros, né à Paris le 16 mars 1771 et mort le 25 juin 1835 à Meudon est un peintre français néoclassique et préromantique. La lumière vient du haut, peut-être d’une petite lucarne. Originaldatei ‎ (2.763 × 1.972 Pixel, Dateigröße: 1,68 MB, MIME-Typ: image/jpeg). L'officier qui protège sa bouche et son nez n'a cependant pas une attitude totalement infondée : certains cas de peste bubonique peuvent évoluer en peste pulmonaire, avec un risque très élevé de contagion par les aérosols émis par la toux des malades. Antoine Jean Gros, 1804 h. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa Blog. Le tableau réfute plusieurs accusations relatives à la campagne de Bonaparte en Orient. En représentant Napoléon au milieu de ses hommes, Gros montre que le général n’abandonne pas son armée en terre étrangère. En 1804, il n'est pas question de représenter qui que ce soit osant empêcher Bonaparte de faire quoi que ce soit, mais un soldat esquisse le geste d'arrêter la main dégantée qui va toucher le bubon d'un malade. Les Anglais en guerre contre la France en profitent pour lancer une importante propagande antinapoléonienne dont l’écho arrive jusqu’en France (caricature de James Gillray Le jour du règlement de comptes du boucher corse (1803). Dans ces oeuvres, les victimes sont des mourants et l’allégorisation semble avoir pour but de sublimer rhétoriquement un constat intolérable, celui de la mortalité de l’homme. La réalité historique de la scène dépeinte par ce tableau, et en particulier du geste de Bonaparte, est contestée. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa ... -chef de l'armée d'Orient René-Nicolas Desgenettes interdit de prononcer le mot fatal pour ne pas démoraliser les troupes. La scène se passe dans une mosquée, on voit sa cour et son minaret. On remarque une structure en deux groupes : celui de la lumière et celui de l’ombre. Touching a bubo with a bare hand was not particularly risky, since all the other actors in the scene are (we now know) running exactly the same risk of transmission of the disease by fleas. Cependant, la visite de Bonaparte aux pestiférés est attestée par Desgenettes, mais les faits sont différents : Bonaparte," se trouvant dans une chambre étroite et très encombrée ,[il] aida à soulever ou mieux à porter le cadavre … Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa, Département des peintures du musée du Louvre, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bonaparte_visitant_les_pestiférés_de_Jaffa&oldid=175590614, Collection de peintures françaises du Louvre, Page pointant vers des bases relatives aux beaux-arts, Portail:France au XIXe siècle/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. L'assistant du médecin soutient et bloque le malade pendant l'opération. Le bas du tableau est occupé par des hommes prostrés. Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa est un tableau d'Antoine-Jean Gros datant de 1804, commandé par Napoléon pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte. Ansteckungen bei dienstbaren Damen in Kairo kamen immer in Betracht. On peut remarquer trois arcades comme pour le Serment des Horaces à gauche les fils prêtant serment, puis au milieu le père levant les épées et à droite les femmes tristes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les figures présentes y sont tristes et désabusées : voir ce groupe d’arabes et de soldats à gauche, juste derrière le général. اعون - يافا - tableau Tableau peint par Antoine-Jean Gros en 1804 sous le titre (Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa). « Gross, Napoléon visitant les pestiférés de Jaffa Antoine-]ean Gros, baron Gros, né à Paris le 16 mars 1771 et mort le 25 juin 1835 à Meudon est un peintre français néoclassique et préromantique. The Musée du Louvre (The Louvre) is one of the world's largest museums, and a historic monument. Arrivé devant la forteresse de Saint-Jean d'Acre, Bonaparte renonce à poursuivre sa marche vers Istamboul. En arrière-plan, il y a les murailles de la ville, dont une tour présente une brèche, tandis qu'un drapeau français démesuré flotte au-dessus de la fumée d'un incendie. The Napoleonic army requested the help of the priests from the Armenian monastery, who provided medicine that was able to cure some of the soldiers. Bonaparte rend visite aux soldats malades soignés dans un monastère de la ville, avec le médecin en chef Desgenettes. 1804, Antoine-Jean Gros, sur commande de Napoléon, pour représenter un épisode de la campagne d'Égypte, peint Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa. La scène se déroule en mars 1799 lors de la campagne de Syrie, suite de la campagne d'Égypte. Il est intéressant de noter qu’Apollon est le dieu qui donne les lois aux hommes mais également le dieu qui provoque la peste et qui peut la faire cesser. La firme a vu le jour sous l’Empire. Décryptage de ce chef d'oeuvre de la peinture. Le 27 mai de la même année, Bonaparte rend une deuxième visite aux pestiférés de Jaffa. Ce tableau représente le général Bonaparte visitant les pestiférés de l'armée française rassemblés dans la cour d'une mosquée qui sert d'hôpital militaire, à Jaffa. To the right, under two arcades, under a broken arch, is Napoleon, accompanied by his officers, touching the armpit bubo presented to him by one of the sick.